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      • 18 mars 2015

        Conseil Municipal du 18 mars 2015

        Vous avez dit "démocratie"?

        Présents dans l'assistance: le personnel municipal réquisitionné comme d'habitude, quelques fans de Lucie Desblancs, des représentants d'Elgaa ...
        Parmi les élus : absence une nouvelle fois remarquée de Povinelli pourtant libéré de ses lourdes (!) tâches sénatoriales, absence des élus du FN ne plaçant pas la discussion du budget de la commune dans leurs priorités.

        Début de séance 18h30.

        - litanie habituelle des décisions municipales. Aucune remarque de la part de l'opposition.
        - examen des délibérations. Aucune réaction de la part de l'opposition (UMP et sans étiquette). Et pourtant la remise du rapport de gestion des services publics de l'eau et de l'assainissement était une belle occasion de relancer le débat sur la maîtrise publique de ces services. Pour info, une action en justice est engagée sur la légalité des contrats de délégation de service public passés entre VEOLIA et la communauté urbaine.
        - enfin le gros morceau de la séance: le débat sur les orientations budgétaires pour l'année 2015. De la présentation faite par l'adjoint aux finances, il ressort que :
                                           . la baisse des dotations de l'Etat aux communes et celle de la manne du conseil général rendent nécessaires la réalisation d'économies de fonctionnement et d'investissement,
                                           . les solutions proposées par la majorité municipale: réduction des dépenses de personnel, donc réduction de celui-ci ( non remplacement des départs en retraite, incitation financière pour des départs anticipés en retraite...), externalisation d'activités de service public municipal (confection des repas, la commune n'ayant pas les moyens financiers pour rénover la cuisine centrale municipale...) 

        Réactions:

        Mme Robineau(opposition UMP) remercie l'adjoint aux finances pour son exposé et pour la réunion d'information tenue en amont. Mise en cause de la politique départementale. Et... c'est tout!

        Mme Desblancs( opposition sans étiquette) se plaint d'une information tardive qui n'a pas permis à l'excellente professionnelle qu'elle est d'analyser les  propositions de la majorité municipale. Et c'est... tout!

        Aucune remarque, aucune proposition alternative.

        Clap de fin de la maîtresse première adjointe.

        Le débat(!) sur les orientations budgétaires est terminé.

        La séance est levée à 19h30.

        Réactions dans l'assistance au delà des membres d'Elgaa. Qu'est ce que c'est que ce soi-disant débat !!?
        Allauch, nous le savons, est une commune où le débat avec les citoyens n'a pas sa place. Depuis des années, toujours aussi peu d'information et des décisions prises entre initiés.
        Un bon sujet d'intervention et de proposition pour Elgaa : la démocratie locale.
        Pour commencer, permettre aux citoyens de connaître à l'avance les dates et les ordres du jour des séances du conseil municipal.
        Ensuite, ceci permettrait à Elgaa de faire connaître ses avis sur les questions traitées lors de chaque séance.

        Prochain rendez vous: Conseil municipal du jeudi 9 avril,
                                                 18h30, salle François Mitterrand 
                                          à l'ordre du jour le vote du budget 2015.

        23 février 2015

        LINEA NON à l’aspirateur à voitures !!

        LINEA : quand le conseil général joue une réédition de Pagnol.



        Rouge Midi
        Mercredi 18 février avait lieu à la salle du clocheton à Plan de Cuques une réunion d’information sur la LINEA (LIaison Nord Est de l’Agglomération marseillaise), ce projet controversé de route qui, partant de nulle part pour arriver n’importe où, doit traverser plusieurs villages au nord-est de Marseille, zone très verte où l’on dénombre outre des espaces boisées, plusieurs hectares de terres fertiles.
        Cette réunion avait lieu dans la période où se déroule l’enquête publique destinée à recueillir l’avis de la population. Cette voie, improprement appelée boulevard urbain est en fait un serpent de mer qui agite les esprits de ceux qui nous gouvernent et réapparaît par intervalles depuis plus de 40 ans.
        En guise de boulevard urbain c’est un projet, quoiqu’en disent nos élus, de voie rapide entre deux des autoroutes qui desservent Marseille : l’autoroute Nord et l’autoroute Est. Ce projet, appelé naguère CD4 dévié qui avait fait hurler les populations proches, est rebaptisé aujourd’hui boulevard urbain, ça passe mieux…sauf qu’un boulevard de 31 mètres de large ça ressemble plus à une autoroute qu’à une charmante départementale traversant des zones rurales…



        Ce qui se discute aujourd’hui c’est la partie centrale de cette liaison…avant de faire passer la pilule des deux autres tronçons.
        Donc ce mercredi 18 février, une escouade de techniciens mandatés par le conseil général (les élus pas fous n’étaient pas là) sont venus expliquer à une salle bondée qu’il ne fallait pas s’inquiéter, que la LINEA était en fait une charmante petite route verdoyante, silencieuse, écologique… et un remède à tous leurs problèmes de déplacements.

        22 février 2015

        Marseille : les transports en commun doivent-ils être gratuits ?



        le 23/02/15

        L'idée paraît séduisante au premier abord. Permettre à tous les Marseillais de monter dans n'importe quel bus, tramway ou métro, sans ticket, sans problème de monnaie, de carte d'abonnement... 

        En France, seules des villes de moins de 100 000 habitants ont tenté l'expérience avec succès. Photo Cyril SOLLIER

         

        L'idée paraît séduisante au premier abord. Permettre à tous les Marseillais de monter dans n'importe quel bus, tramway ou métro, sans ticket, sans problème de monnaie, de carte d'abonnement... et sans l'intrusion soudaine d'une horde de contrôleurs. Elle a évidemment une contre partie, déterminer qui financera le coût de cette gratuité ? Les particuliers dans leurs impôts, les chefs d'entreprise ?
        En France, seules des villes de moins de 100 000 habitants ont tenté l'expérience avec succès. Des villes comme Compiègne font partie des pionnières. Récemment, Châteauroux a suivi l'exemple. Tout est question d'équation financière puisqu'à l'étranger, en Estonie, la gratuité expérimentée à Tallinn depuis janvier 2014 n'a pas le succès escompté tout simplement parce qu'au départ le prix du ticket n'était pas important. D'autres, comme à Istanbul, choisissent la gratuité sur une ligne de tramway. "Là aussi, il faut être cohérent, explique le directeur de la RTM, Pierre Reboud. Pourquoi telle ligne, dans un quartier, serait gratuite et pas une autre ?"
        La gratuité aurait le mérite d'accélérer les changements de comportements par rapport au tout-voiture, notamment pour les petits trajets qui génèrent embouteillages et pollution. Reste à savoir, si ce qui semble difficile à l'échelle marseillaise le sera également dans le cadre de la future métropole. Le débat reste ouvert.